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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 21:13

 

 

 

Un grand merci au Stade Dieppois, qui a largement soutenu  l'association lors de la corrida du 27 Septembre...

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 08:37

Bonjour à tous,

 

Suite au commentaire de Nathanaëlle, je voulais vous écrire un petit mot car je sais que vous êtes toujours nombreux à demander des nouvelles...

 

Ce long silence ne signifie pas que nous sommes dans l'oubli mais simplement que rien ne se débloque...

Cela fait maintenant un an que je n'ai pas vu mon fils et que je ne sais absolument rien sur sa vie actuelle.

 

Ce qui m'indigne encore davantage est de savoir que les procédures au Mexique se poursuivent et que je ne reçois ni notification ni convocation aux audiences.... Cela parait totalement surréaliste!! enfin, tout est relatif...

 

Voilà, nous sommes désolés de ne pouvoir vous en dire plus.

 

A bientôt,

 

Hélène et sa famille

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 16:42



Difficile de passer cette date sans que resurgissent les pires souvenirs...
En tout cas, nous voulions remercier les personnes qui continuent de consulter notre blog et qui demandent où en est l'affaire.
Malheureusement, nous n'avons aucune nouvelle de Zoran.

Par ailleurs, nous avons reçu deux courriers du DACS, le premier pour nous confirmer qu'ils ne sont pas parvenus à contacter le papa de Zoran en vue de mettre en place une médiation internationale, comme le prévoit la fameuse Convention de la Haye et le second pour nous informer que la Chancellerie a enfin pu entrer en communication avec son homologue mexicain, qui a 'titre exceptionnel' a bien voulu lui dire que le procès de garde était toujours en cours mais qu'il ne voyait pas en quoi la Convention de Haye intervenait ici. Ce à quoi la Chancelleire aurait répondu qu'au contraire elle s'appliquait bel et bien car nous sommes sans aucune nouvelle de l'enfant.

Nous faisons actuellement notre possible pour savoir où en sont exactement les procès et dès que nous en saurons davantage, nous ne manquerons pas de publier un nouvel article.
Encore merci.
Hélène Radenkovic.



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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 11:05

Désolée pour l'interruption dans le récit, mais ça me prend beaucoup d'énergie d'écrire -ou décrire ?- ces événements et évidemment, d'autres 'incidents' se sont produits entre-temps.
Je voulais donc vous informer des dernières nouvelles et faire le point sur la situation qui est à l'heure actuelle plus que jamais critique et totalement hors du réel (eh oui 'encore pire' est toujours possible...)


Après l'audience, pour faire court, j'ai pu voir Zoran 2 fois, le mardi et le jeudi au centre du tribunal (i-e avec les parents à qui on a retiré les enfants pour une raison grave, je vous passe l'ambiance des psys derrière vous qui notent tout ce que vous faites et qui vous engueulent parce que vous pleurez), sessions normalement prévues de 16h à 18h mais, bien évidemment, le papa est arrivé avec 30 min de retard les 2 fois... Sessions qui se sont déroulées 'moyennement' bien, car vous l'imaginez, ça a été un choc à la fois pour Zoran et pour moi-même... de plus, Zoran maintenant parle espagnol, il est resté collé à son père etc... le jeudi, j'ai proposé à E. une discussion sans les avocats, il devait me rappeler mais j'attends encore.

Les avocats m'ont convaincue de rester le temps de régler 'l'amparro' et pour profiter de voir Zoran un maximum et nous 'réhabituer' l'un à l'autre. Et aussi parce que les avocats adverses s'étaient 'rappochés' des miens.
Maman a donc racheté un billet d'avion.
Comme rien n'est simple, ça a mis des jours pour que le juge ordonne les visites mais il a été impossible de notifier le père, étant donné qu'il n'habite pas/plus à l'adresse qu'il a donnée... 

Au bout de quinze jours - sans avoir revu Zoran, ni être parvenu à un accord - , je suis rentrée en France.
J'ai appelé le ministère de la justice pour les informer, mais bien sûr il était au courant grâce au consulat et il était très étonné car il pensait que j'allais trouver un travail à Mexico le temps de la procédure (possibilité avancée lors de notre entretien avec Mme la Consule). Donc il 'comprenait' ma décision de rentrer en france mais m'a déclaré que je devais en gros en assumer les conséquences. (Je vous publierai prochainement la lettre reçue)

??????? si je résume, un secrétaire a été soudoyé (certainement très cher) pour changer le délit en crime, je me retrouve en prison, il ne présente pas Zoran alors que le juge l'a ordonné : tous ces éléments ne sont que des détails ???
Quant à notre requête aux autorités centrales mexicaines (en effet, la même Convention de la Haye prévoit des droits de visites pour éviter que l'enfant soit privé d'un de ses deux parents trop longtemps), elle ne peut aboutir, tant qu'il n'y a pas de droit de garde attribué, m'a-t-on appris. 

L'autre point que je voulais soulever est qu'au Mexique pour une procédure de droits de garde, on doit passer devant un psychologue pour 'déterminer qui est le plus apte à s'occuper de l'enfant'. Je suis allée à la première séance mais pas aux suivantes (car je ne suis pas repartie là-bas).

Autre élément important à savoir est qu'il existe également des 'testimoniales', c'est-à-dire des témoins qui viennent déclarer. Dans notre cas, toute la famille d'E. et de mon côté, ma mère et mon frère, qui bien évidemment ne veulent pas se rendre au mexique. Nous avons obtenu une commission rogatoire pour qu'ils soient interrogés en france, moyennant 5 000 €, somme que nous n'avons pas. D'autant plus que les avocats aujourd'hui nous réclament 15 000 € pour cette petite escapade en prison (caution, travail fourni etc.), somme qui normalement devrait être bien plus élevée selon les avocats.

Résultat : nous n'avons plus de 'preuves' et selon les avocats, aucune chance d'obtenir la garde.

J'ai donc demandé aux avocats de se réunir avec les avocats d'E. pour conclure un accord (même pour obtenir de simples droits de visite), proposition refusée car manifestement leur objectif serait de me faire perdre mes droits parentaux, chose qu'ils n'obtiendront que si je suis condamnée au pénal. E. aurait apparemment déposé d'autres plaintes pénales, dont je ne connais pas la nature.

Nouveau rebondissement la semaine dernière : les avocats m'ont envoyé 'une révocation de pouvoirs' que je dois faire apostiller et leur renvoyer pour qu'ils ne me répresentent plus. Comme ils ont avancé les frais et que je ne peux pas rembourser ma 'dette' en une fois, ils ne me représenteront plus. Si bien, que nous ne savons même pas s'ils se sont présentés à l'audience du 6 août (témoignages de la famille d'E.).

Et maintenant ?

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:07

Dimanche 24 mai :

A peine sortie du centre migratoire, nous nous rendons au cabinet pour 'préparer' l'audience du lendemain. Pas le temps ni de manger ni de me changer. Je rêve d'une vraie douche.
Nous retrouvons les autres avocats qui m'attendent une liste de 200 questions, toutes plus ou moins sur le même thème, avec un seul objectif : me faire me contredire... des questions-piège ultra précises et je ne dois pas me tromper... 'Vous êtes partie dans le but de priver Erwin de son fils?', 'Vous aviez l'intention de ne pas rentrer quand vous êtes partie?', et des questions liées à des mails que j'ai envoyés et qu'ils ont épluchés...
Je balise un peu de ne pas comprendre ce que me dira le juge ou les avocats d'Erwin, surtout que je n'ai pas le droit à l'erreur... Pour plus de sécurité nous allons dormir chez l'avocat civil, Jorge.

Lundi 25 mai :

L'audience est prévue à 11h25.
Nous nous retrouvons au cabinet à 10h. Les avocats ont prévu des gardes du corps. Nous partons dans deux voitures séparées. Colosses en noir munis de flingues et d'oreillettes, on se croirait dans James Bond. C'est plutôt flippant...
Le tribunal se trouve dans le centre (endroit chaotique pullulant de marchands ambulants et de voitures). Nous arrivons par derrière, direction 13ème étage. Rien à voir avec nos tribunaux, c'est une grande pièce avec des tas de bureaux, séparés par des vitres.
Les deux autres avocats sont déjà sur place. Mon coeur bat à cent à l'heure, j'ai les jambes qui tricotent... Un des avocats tente de me faire la conversation pur me détendre, en vain. Et s'ils amènent vraiment Zoran ? Comment vais-je réagir ? je ne suis plus très sure de ma maîtrise émotionnelle ni corporelle... à ce niveau de stress, comment faire pour ne pas tomber dans les pommes ??
Les avocats d'Erwin arrivent. Et suit toute la petite famille, au dernier moment. Je ne les regarde pas.
Zoran n'est pas là.
Le juge nous fait entrer dans son bureau pour nous expliquer le déroulement de la procédure et tenter une ultime médiation entre nous, pour le bien de Zoran. Il nous prévient que tout cela va durer des années et que nous allons souffrir, surtout Zoran.
Erwin joue la victime, comme d'habitude. Il a sa posture arrogante de toujours, la mine blanche, les cheveux gras.
Alors je me permets quand même de dire que lui a pu voir Zoran quand il le désirait (sans se soucier des horaires de sieste ou de repas) et que moi quand je mets un pied sur le sol mexicain, il se débrouille pour me mettre en prison. Il ne s'y attendait pas, je le vois qui cherche ce qu'il va inventer.
Bref, après une heure où le juge insiste, je passe à la 'confesional' (l'exam des questions). Finalement, il n'y en a qu'une centaine (le juge en a supprimé). ça va, la majorité des questions est basée sur l'argent : Erwin payait ceci, Erwin payait cela...  Le juge vient voir de temps en temps si je comprends bien les questions.
Il est 15h quand je termine, je suis exténuée.
Le juge suspend l'audience au 21 Juin.
Mes avocats ont accès aux réponses, apparemment je m'en suis pas mal sortie...

Mardi 22 mai :

Comme je n'ai pas pu aller au 'Reclusorio Sur' pour signer pour ma liberté conditionnelle, l'avocat pénal, Arturo m'y conduit le mardi.
Je revois les lieux, mais du côté civilisé cette fois. Je ne suis pas très rassurée...
Ils me prennent mes empreintes des dix doigts qu'ils enregistrent dans l'ordinateur. Une petite photo, pour changer...
Et je signe le registre.

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 09:32

Samedi 23 Mai 2009 :

Je vois les avocats au parloir. Ils m'informent qu'une caution a été fixée et que je peux sortir sous liberté conditionnelle. Cela signifie que je dois aller signer devant le juge pénal tous les lundis matin. Ils m'apportent également un nécessaire de toilette et je peux, enfin, me laver, à l'eau froide, bien évidemment. Une fille de la prison me prête une serviette et une autre un pull. J'apprends qu'il y a des poux et qu'on risque de me couper les cheveux....
Je tente de dormir un peu et on m'appelle enfin pour signer les papiers du juge. J'hésite à signer car tout le monde m'a prévenu de ne rien signer sans les avocats. Je me concentre pour bien comprendre ce qui est écrit.
Je dois sortir le soir. Les avocats me préviennent que je dois passer par le centre de 'migracion' parce que je suis étrangère.
On vient me chercher dans la cellule à 23h environ. Je dois repasser la visite médicale. La doctoresse râle parce qu'elle veut voir la fin de son feuilleton.
Je pars une nouvelle fois en blindé. Le garde a fermé la petite fenêtre entre l'arrière et les conducteurs et je me retrouve dans le noir complet. Je ne vois rien de l'extérieur et le stress me gagne.
Finalement le moteur s'arrête. Il m'ouvre la porte et je me retrouve dans une cours où il y a des bureaux. Que des hommes en uniforme. Je ne suis pas très rassurée. On me dit d'avancer, on me demande mon identité, on fait l'inventaire de 'mes affaires'. Comme une idiote, je n'avais pas compris que je devrais 'rester' au centre migratoire. Là, je fonds en larmes en demandant pourquoi je dois encore être enfermée?? Les gardes, manifestement désemparés par ma réaction, me disent doucement que ce n'est pas une prison, que je dois me calmer 'mi hija' (ma fille), qu'ils me renverront dans mon pays bientôt. Mais moi, je ne veux pas retourner dans mon pays, j'ai l'audience le lundi pour la garde de Zoran !!
Une femme arrive et m'emmène. Re-visite médicale. On confisque mes lacets.
J'arrive dans le dortoire, je suis étonnée, tout est propre, il ya des matelas et des couvertures! Je me dis qu'au moins je vais pouvoir dormir. De toute façon, je suis exténuée.
Le lendemain matin, je fais connaissance de 'mes camarades de chambre', elles sont quasiment toutes là parce qu'elles voulaient aller aux Etats-Unis. On se lave et je me rends compte que je suis habillée avec les vêtements de la prison... On va déjeuner (un vrai, cette fois) et je vois des femmes avec des bébés, des enfants... certaines sont là depuis des mois. 
Elles me disent que le directeur n'est pas là le dimanche et que je ne pourrais pas partir avant lundi.
Je vais téléphoner aux avocats, je suis très énervée.
Peu de temps après, on m'appelle pour un énième questionnaire et je rencontre le sous-directeur qui me dit que tout est en ordre pour moi, que je n'ai rien à faire ici. Il lui faut juste le papier migratoire qu'on m'a donné à l'aéroport. Les avocats n'ont plus qu'à l'amener.
J'apprendrais par la suite que c'est grâce à Mme Navarro, vice-consule, que je peux sortir si rapidement. Elle a pu téléphoner au sous-directeur et lui expliquer la situation.
Je ne tiens plus en place. Je veux sortir.
Pourtant il me faudra attendre jusquà 17h!!!
Enfin, je sors après quelques photos.
 

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 20:32

21 Mai 2009 :

Arrivée à Mexico à 16h30 après 11h d'avion sans dormir et 7h de décalage horaire. Comité d'accueil à la sortie de l'avion, environ 7 fédéraux m'attendaient avec un ordre d'arrestation d'Interpol. Un photographe est là.
Ils m'emmènent dans un bureau de l'aéroport où attendent des passeurs (ou consommateurs) de drogue à qui on a fouillé les valises.
Les policiers me rassurent en me disant que si j'ai une levée de mandat, ça ne devrait pas tarder tant que ça. Jusqu'au moment où ils se rendent compte que le délit a été requalifié en 'trafic de mineurs' considéré -évidemment- comme un crime et que ma levée s'avère caduque... Impossible de parler aux avocats qui sont à l'aéroport également. Je peux juste envoyer un texto à Christophe, lui disant que Maman m'envoie des messages et qu'il faut la mettre au courant parce que ça ne sent pas bon du tout.
Arrivent des représentants du Ministère Public, qui, après avoir rempli des papiers m'emmènent dans un pick up sur les pistes de l'aéroport. Une autre voiture nous suit. A la sortie, on change de voiture. Mon portable est confisqué. Je ne sais pas où ces personnes m'emmènent.
Nous arrivons à la 'procuradoria' pour remplir 'd'autres papiers', visite médicale etc... et je commence à comprendre que je ne vais pas du tout voir le juge, comme ils me l'avaient dit.
23h, devant les portes du centre de réhabilitation Santa Marta de Catitla. Un avocat du cabinet de mon avocat pénal attend pour récupérer mes affaires (valises et effets personnels, car tout est retiré dans le centre). Je demande à échanger mes chaussures à talons pour mes baskets, ce qu'ils acceptent.
Je me dis que peut-être je vais prendre, comme une certaine Florence, 60 ans de réclusion et une sensation de vide m'envahit. Je pense à ma famille.
Attente assez longue. Les portes d'ouvrent. Je dois me déshabiller et laisser mes fringues sur le sol où git un tas énorme. On explique à une 'co-détenue' que tout est jeté. Le garde se fout de mon accent quand on me demande mon nom.
On nous fait attendre devant le bureau des admissions, 1er (/ 20 à peu près) questionnaire : nom, prénoms etc. (sauf qu'avec mon nom à rallonge, mon adresse bizarre, tout devient super compliqué). Pas le droit d'aller aux toilettes. Passage à la visite médicale. Passage à la direction. Et re-attente dans les couloirs pour savoir où ils vont nous placer dans cette prison surpeuplée.
Tout est ouvert partout, il fait un froid de canard.
J'arrive dans la cellule A204 où dorment 9 femmes par-terre (il y a 3 places officielles).
Elles me font une place et me prête un bout de couverture, je suis morte de froid et de fatigue. Et là quand tout est calme, je pleure en silence.
Le lendemain, je trouve une ambiance plutôt conviviale, vues les circonstances. Les filles se lavent, bavardent, rient, m'expliquent le fonctionnement de la prison : ne pas râter la 'liste' de présence à 8h, après il faut se dépêcher pour aller 'déjeuner'. Dehors on peut fumer, il fait chaud et les poubelles puent.
Les nouvelles sont appelées pour les empreintes et les photos. Ca prend des heures.
A 17h, RDV au tribunal pour fixer le montant de la caution, si caution il y a.
Fouille, papiers, blindé. Je revois Mexico pour la première fois depuis 2 ans et j'envie une pauvre femme qui s'achète des tacos dans la rue. 
Evidemment nous arrivons à 18h, j'ai peur qu'il ne soit trop tard... Ca se passe au Reclusorio Sur, c'est un centre de détention pour les hommes et comme nous entrons par l'arrière, il faut les croiser... Les gardes qui m'accompagnent bavardent et rient entre eux.
Nous marchons dans un couloir uniforme, jaune avec des portes cadenassées toutes identiques. On se croirait dans des toilettes. Quand il en ouvre une (le juzgado 13), je m'aperçois qu'il y a de la vie derrière ! Je rencontre mes avocats (!) à travers une petite fenêtre grillagée, trop basse pour moi. Ils m'expliquent que je dois dire que je ne veux rien déclarer. Moi, je pensais qu'on allait pouvoir se voir en privé.
Le secrétaire du juge me lit ce dont je suis accusée et les plaintes. L'avocat pénal fait sa plaidoirie, beaucoup sont venus assister, par curiosité. Je peux parler quelques instants à Christophe.
Les avocats me disent qu'ils viendront le lendemain au parloir pour me donner les affaires de toilette et me dire ce qu'il en est.
L'interprète me donne une barre de chocolat.
Ils me demandent si j'ai besoin de quelque chose, je leur dis de 'l'argent et du savon', je ne suis pas lavée depuis 2 jours..... Ils me passent des billets à travers les barreaux.
Le jour suivant, passage obligatoire à la direction pour un énième questionnaire, la santé, les tatouages etc. Visite avec un avocat commis d'office. J'achète une carte de téléphone. Je fais la rencontre d'une autre Française emprisonnée là-bas depuis 2 ans ! ça me fait du bien de parler avec elle.

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 03:01





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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 18:07


Bonjour a tous (desolee pour les accents mais les claviers ici sont differents...)

Je vous envoie un petit mot de Mexico pour vous remercier sincerement de vos messages de soutien et de votre forte preoccupation...
N'en voulez pas a la famille de ne pas donner plus d'infos sur la situation mais ce sont les 'ordres'... les murs ont des oreilles parait-il...!!!
En tout cas, nous allons bien, les avocats sont excellents et gerent au mieux.
J'ai pu voir, non sans douleurs, Zoran ; il a l'air en pleine forme et c'etait le plus important pour moi. Il a grandi, evidemment, mais a toujours la meme bouille et les memes mimiques...

Je vous embrasse tous tres tres fort et je vous donne d'autres nouvelles des que je peux.

Helene.


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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 20:24

  24 mai 20h30   : surtout pas de mediatisation!!

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